Alors, que signifie le sommeil pour la vie ? Le sommeil est l’un des indicateurs les plus importants d’une vie saine. C’est un processus dont on ne peut exagérer l’importance. Nous en avons besoin, tout comme l’air ou l’eau, pour retrouver notre énergie, notre force et nos muscles.

Le psychologue américain James Maas a inventé le terme de « power nap ».

Tout le monde ressent une baisse de l’attention, de l’humeur et des performances lorsqu’il perd 2 à 3 heures de sommeil. Comment un athlète peut-il alors se sentir si le manque de sommeil dans la vie normale fait payer un lourd tribut à une personne ?

Mauvaise formation, mauvais résultats. Sans un remède aussi fondamental que le sommeil, il est inutile de compter sur de bons résultats sportifs.

Lors d’un mouvement intense, le corps produit de l’acide adénosine triphosphorique, qui affecte le cerveau en réduisant son activité, de sorte que la somnolence après l’entraînement est incontrôlable.

Les insomnies régulières et le manque de sommeil épuisent le système nerveux, réduisant les performances et les réactions de défense de l’organisme. Pendant le sommeil, l’activité des fonctions physiologiques diminue et l’énergie du corps est utilisée pour restaurer l’énergie dépensée pendant les heures d’éveil. Le sommeil ne peut être remplacé par aucun autre moyen.

Le sommeil est un état particulier de la conscience humaine qui consiste en une série d’étapes, régulièrement répétées tout au long de la nuit (en accord avec le rythme normal de la journée). L’émergence de ces étapes est liée à l’activité de diverses structures cérébrales.

Chez une personne en bonne santé, le sommeil commence par le premier stade du sommeil lent (sommeil non paradoxal), qui dure de 5 à 10 minutes. Elle est suivie d’une deuxième étape, qui dure environ 20 minutes. Une période supplémentaire de 30 à 45 minutes est consacrée aux étapes 3 et 4. Le dormeur revient ensuite au deuxième stade du sommeil lent, suivi du premier épisode de sommeil paradoxal, qui a une courte durée d’environ 5 minutes. Toute cette séquence s’appelle un cycle. Le premier cycle dure de 90 à 100 minutes. Les cycles se répètent ensuite, avec une diminution de la proportion de sommeil lent et une augmentation progressive de la proportion de sommeil paradoxal, dont le dernier épisode peut durer jusqu’à 1 heure dans certains cas. En moyenne, il y a cinq cycles complets de sommeil profond.

Mode veille pour l’athlète.

Un sommeil normal est un sommeil après lequel vous vous sentez reposé et éveillé.

Plus le sommeil est profond, plus il est efficace. Chez les personnes en bonne santé, ce chiffre est de 7-8 heures. Cependant, en cas d’effort physique important, notamment pendant l’entraînement, le besoin d’un sommeil efficace augmente, et il doit être d’au moins 9 heures par nuit.
Un horaire de sommeil sain, le calme, l’absence de stimuli susceptibles de surexciter le système nerveux et l’air frais sont très importants. Une courte promenade (25-30 minutes) avant d’aller se coucher est recommandée pour les troubles du sommeil. Il est déconseillé de faire de l’exercice avant de se coucher, de boire des boissons stimulantes (café, thé, etc.) ou de prendre un repas complet le soir. Les somnifères ne doivent être utilisés que s’ils sont recommandés par votre médecin.

Les exercices de relaxation aident à relâcher les tensions psychophysiques. La méthode la plus pratique consiste à utiliser des exercices d’étirement, puis à ramener les muscles dans leur position initiale par un effort statique et une courte respiration, après quoi les muscles doivent être détendus. Ce cycle doit être répété 3 à 10 fois.

Il est également très important pour un athlète de dormir pendant la journée.

Même après une courte journée de sommeil, les performances s’améliorent considérablement.

Le processus de sommeil n’est pas uniforme. Comme mentionné ci-dessus, il se compose de deux phases : le sommeil paradoxal et le sommeil lent. Pendant le sommeil paradoxal, qui dure entre 10 et 15 minutes, l’activité électrique du cerveau coïncide avec les rythmes d’éveil ; nous rêvons. Dans la phase lente du sommeil, les rythmes cérébraux deviennent plus lents et plus silencieux, les muscles se détendent et nous ne rêvons pas. Avec un certain entraînement, une courte sieste dans la journée implique les deux phases. Le premier favorise la créativité, le second permet aux muscles de se reposer, ce qui est particulièrement important pour les sportifs. C’est la raison pour laquelle on se sent reposé et énergique après.

Des processus métaboliques complexes, dans lesquels la mélatonine, l' »hormone du sommeil », joue un rôle clé, régulent l’alternance de l’éveil et du sommeil. La mélatonine est produite par la petite glande pinéale, ou épiphyse, située dans les profondeurs du cerveau. Avec l’âge, la production de mélatonine tombe à presque zéro, ce qui explique pourquoi de nombreuses personnes âgées ne dorment pas ou mal. Mais il existe d’autres raisons à la somnolence diurne.

By Jean

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *